PAYSAGE ET PÉDAGOGIE

Un parcours initiatique à la citoyenneté

Le paysage est transversal : il témoigne des relations impliquant l’homme et la nature, constituant un média privilégié pour faire prendre conscience de ce « tout lié » et des responsabilités de chacun envers nos sociétés et nos territoires. Sensibiliser les jeunes aux questions qu’il pose revient à initier les citoyens de demain,

mais aussi à nous interroger sur notre propre rapport à la Terre.

Éduquer au paysage ne peut se résumer qu’à une leçon d’apprentissage : il s’agit de comprendre comment relier les choses qui nous entourent, c’est-à-dire intégrer les clefs de lecture du paysage.

Il s’agit d’une aide efficace à la pédagogie et à la formation citoyenne auxquels contribuent les projets de paysage développés par PASSEURS, préparant les jeunes à participer activement à la construction de nos paysages quotidiens.

Au-delà des questions concernant directement le paysage et l'aménagement du territoire, les opérations menées par PASSEURS sont également un moyen de répondre aux exigences culturelles et sociales de l’éducation des jeunes d’aujourd’hui, notamment formulées dans le carnet de connaissances et de compétences proposé par le Ministère de l’Education Nationale.

Enseigner, c’est continuer d’apprendre. Se nourrir quotidiennement des regards neufs sur les paysages et sur nos sociétés. Si la contribution pédagogique représente pour nous, chercheurs et praticiens du paysage, une source intarissable de réflexions, de connaissance et d’ajustement au monde qui nous entoure, elle est aussi un enjeu sociétal indéniable pour préparer durablement l’avenir de nos paysages et du monde qui nous entoure.

 

C’est une des raisons pour lesquelles PASSEURS met en oeuvre des démarches de sensibilisation à destination des jeunes, tout en cherchant à les rendre moteurs de leur apprentissage de la vie. Car pour nous, la sensibilisation ne doit pas être synonyme de formatage. Il s’agit de faire participer activement les jeunes à leur instruction, en leur proposant un regard différent, en leur apprenant à faire des choix et en les aidant à se positionner par rapport à leurs observations et à leur lecture du monde.

 

À travers notre contribution aux programmes pédagogiques, les objectifs que nous nous fixons sont guidés par le partage d’une conscience et d’une responsabilité paysagère :

Le paysage, une aspiration sociale ...

Dans le vaste domaine des préoccupations relatives à la qualité de la vie et de l’environnement, l’intérêt de la société pour le paysage ne cesse de s’approfondir et s’observe à toutes les échelles. La demande sociale de paysage apparaît aujourd’hui irrésistible : contemplation esthétique, aménités de l’espace rural, demande de nature, qualité des espaces publics urbains sont autant de manières de décliner les attentes et aspirations de nos concitoyens en la matière.

... mais aussi une responsabilité.

Il serait néanmoins erroné de réduire le registre sur lequel se situent les préoccupations paysagères actuelles à celui de la consommation. L’intérêt pour le paysage est d’abord l’expression d’un attachement et d’un questionnement sur la place de l’homme dans le monde. La question paysagère nous rappelle notre responsabilité face au monde, face aux autres et aux générations futures. Elle nous oblige à interroger nos choix individuels et quotidiens (manière de se déplacer, d’habiter, de se nourrir, etc.) comme nos choix collectifs et à long terme (utilisation des sols, aménagements urbains et d’infrastructures, gestion des milieux forestiers et «naturels», etc.). Bref l’attachement au paysage consiste à développer un regard conscient sur le monde et sur nos responsabilités.

« Le paysage constitue un élément essentiel du bien-être individuel et social, (...) sa protection, sa gestion et son aménagement impliquent des droits et des responsabilités pour chacun. »

Préambule de la Convention Européenne du Paysage, dite de Florence (2000)

Transmettre une conscience et une responsabilité paysagères aux jeunes générations et partager ce qui est au coeur du sujet, considérant le paysage comme :

- Un " tout lié "

 

 

Résultat de l’interaction entre processus naturels (bio-physiques) et processus sociaux

- Un objet en mouvement

 

À la fois stratification de l’histoire et soumis à des dynamiques à l’oeuvre

- Une construction socioculturelle sensible

 

«Le paysage est bien ce que l’on voit, mais on ne le voit jamais directement, on ne le voit jamais isolément et on ne le voit jamais pour la première fois ; le paysage est dans le miroir de la société. »

George Bertrand, 1978

- Une catégorie de l’action publique

 

En montrant de quelle manière il contribue à réinterroger les processus décisionnels dans le cadre de l’élaboration d’un projet de territoire

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